Comme d’autres races avant lui, le Cursinu fait l’objet d’un dépistage de la dysplasie des hanches.

Durant la vie du chiot puis du chien, la maladie impacte les ligaments de l’articulation qui se distendent plus ou moins. Cette dernière fonctionne mal et des frottements apparaissent entre l’os de la cuisse et celui du bassin. Il en résulte une usure prématurée, puis de l’arthrose.

C’est une maladie principalement génétique, dont l’expression peut être accélérée par une hygiène de vie inadaptée : obésité, déséquilibre alimentaire, exercices intenses, escaliers… Particulièrement la première année de vie du chien.

Il est donc important de dépister chaque reproducteur pour minimiser les risques chez le chiot. Cependant la maladie est encore très mal connue, et deux parents indemnes ne garantissent pas la production de chiots tous indemnes. L’inverse étant également vrai !

Pour savoir si les parents d’un chiot ont été dépistés et connaitre le résultat, il n’existe qu’une seule solution. Parce qu’il n’existe qu’un seul expert au monde habilité à juger les radios de chaque Cursinu. Suivez ce lien, https://www.centrale-canine.fr/lofselect/recherche-chien, inscrivez le nom du chien, cherchez sa fiche et vérifiez au paragraphe “santé”. Aucune autre méthode ne vous garantira le résultat.

Cependant, les résultats de dépistage de la dysplasie ne peuvent pas être les seuls critères de sélection, loin de là ! Pour paraphraser quelqu’un que j’apprécie en dépit de quelques divergences : « mieux vaut un chien parfaitement dans le standard de la race avec des hanches imparfaites, qu’un chien en dehors du standard, avec des hanches parfaites »

À l’élevage, tous les reproducteurs sont testés à la clinique vétérinaire de Saint Max, par le docteur Jimmy Evrard spécialisé en traumatologie et orthopédie. Ci-dessous les derniers chiens contrôlés. Pour Pacenza et Pastore, les radios sont parties à la lecture. Piglia devra attendre sa confirmation à titre initial pour une lecture officielle. La vidéo correspond aux  contrôles du 12 février 2019 : quatre femelles de plus de un an, et deux plus jeunes (pour information). L’objectif étant de contrôler la qualité des ligaments de la hanche, les chiens doivent être sédatés ou anesthésiés. On obtient ainsi un relâchement total des muscles, qui n’ont plus aucun rôle actif de maintien des articulations.

Piglia, Pacenza et Pastore le 18 mai 2020